Profondeur de champ

J’ai fait un atelier  « Théorie » vendredi dernier avec Dorian et Pascale. Heureux de n’être que deux cette journée entière, mes blogueurs ont dû doublement travailler ! Nous avons projeté quelques photos qu’ils avaient sélectionnées pour mettre l’accent sur leurs difficultés récurrentes que nous avons analysées. J’ai ainsi pu donner des clés pour réussir à les résoudre. Je leur ai montré comment mettre en oeuvre des mises en place différentes (fonds et compositions variés), ajuster la lumière et élargir le regard. Pour finir, nous avons abordé la profondeur de champ. Nous avons pratiqué à partir des « chouquettes » que Pascale avaient apportées pour le café du matin. Dorian en a photographié une à plusieurs diaphragmes. Je propose deux photos pour mettre en évidence la différence de la profondeur de champ. Laquelle préférez-vous ?

profondeur 3D

Ouverture diaphragme 3

profondeur 11D

Ouverture diaphragme 11

Le constat est évident ! Nous voyons clairement un flou plus étendu dans la seconde photo à 11 de diaphragme. Je vous invite à faire la même expérience : vous posez comme nous l’appareil photo sur pied et faites cinq photos en mode « priorité diaphragme ». Vous constaterez que les cinq photos auront la même exposition. Regardez-les sur votre écran et remarquez que la profondeur s’agrandit lorsque le diaphragme est de plus en plus fermé. Envoyez-moi vos retours sur cette expérience utile.

Voilà ce que dit Wikipédia de la profondeur de champ : « (elle) correspond à la zone de l’espace dans laquelle doit se trouver le sujet à photographier pour que l’on puisse en obtenir une image que l’œil (ou un autre système optique) acceptera comme nette. L’étendue de cette zone dépend de nombreux paramètres qui interviennent au moment de la prise de vue (notamment la distance de mise au point, l’ouverture du diaphragme et le format de la surface sensible) ».

L’Oreille culinaire de septembre

Je viens de démarrer le mois de septembre avec deux ateliers : Initiation et Théorie. Nous avons abordé la profondeur de champ sur une prune et sur une pomme de pain, les mêmes photos à des diaphragmes différents pour constater les différences de netteté. C’est rare d’expérimenter et prendre du temps pour visionner à l’écran les différentes photos. Nous l’avons pris. Nous avons pratiqué plusieurs lumières, nous en avons choisi une en particulier qui mettait en valeur et lumière la texture de la prune. C’était une lumière de côté assez basse à droite avec un réflecteur  pour « déboucher » les ombres. Nous utilisons des lumières simples comme des lumières de bureau.

prune

pomme de pain

Nous avons travaillé les balances de couleurs. Nous avons pratiqué avec la pomme de pain et une coquille d’oeuf blanc jusqu’à ce que le résultat soit optimum. Les photographies faites sur place le constatent !

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L’objectif de mes ateliers est de rendre autonome chaque personne après ces journées de formation photographiques.

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merci à Delphine, Natalia, Dorian et Catherine.