Elaboration et montage de l’exposition « Rêves de lait », photographies et vidéos

Tout au long de la préparation de l’exposition « Rêves de lait » pour la Milk Factory hors les murs, j’ai fait des photos d’étapes différentes, de la réflexion, à l’élaboration jusqu’au montage de l’exposition. De ces voyages (Tunisie, Sénégal et Inde avec Beena Paradin), j’ai dû faire une sélection drastique de mes photographies et vidéos.  Faire le tri est une étape cruciale ! J’ai imprimé en format timbre-poste toutes celles qui me paraissaient très importantes et fait un story-board afin d’imaginer quatre projections et les tirages installés dans le lieu.

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J’ai eu l’envie de proposer un voyage rêvé, réel ou irréel… Des responsables techniques m’ont aidé pour régler les projections, penser la scénographie et la lumière. Juan Clemente est intervenu pour l’illustration sonore afin de colorer mes sons d’origines tout comme Caroline Hoctan sur le texte. Les photos ci-joint illustrent la progression de ces moments.

Story-board, Rêves de lait

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Je vous invite donc à découvrir « Rêves de lait » à la galerie Déborah Zafman, Milk Factory hors les murs, 3/5 passage des Gravilliers, Paris 3e (accès 10, rue Chapon).

Exposition du 12 mai au 28 juillet 2010, du mardi au samedi, de 13h à 19h.

© isabelle Rozenbaum, 2010

Histoires de lait, Inde

Je suis en Inde depuis presque quinze jours pour la troisième partie de mon travail photographique sur la diversité des laits du monde pour le CNIEL. J’ai demandé à Beena Paradin, avec qui j’ai collaboré pour le livre Inde, intime et gourmande (Editions Minerva, 2009) de m’accompagner à l’élaboration de ce voyage à travers différents états. Tout d’abord, nous avons choisi Bangalore en Inde du Sud pour ses marchés, pour ses collectes de lait innovantes, pour ses vaches sacrées et pour son unité industrielle.

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Nous avons volé jusqu’à Dwarka en Inde du Nord-Ouest pour son lait de buffle et son lait sacré. J’ai particulièrement apprécié les quatre jours dans cette ville pour sa douceur et sa richesse humaine. Dès six heures du matin, nous étions dans les rues immergées dans une lumière orangée fabuleuse. Six heures, c’est l’heure du lait. Toute la ville s’organise au rythme de ce breuvage blanc de buffle.

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A huit heures, les commerçants de fruits et légumes prennent leurs places et la vie continue. J’y ai dégusté les meilleurs thés chai de ma vie et le premier lait de buffle tout frais, tout chaud. Certains temples sont au bord de l’eau, d’autres sont en plein centre mais tous sont dédiés à Krishna.

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Delhi, en Inde du Nord, est notre dernier choix pour sa diversité de produits laitiers et les pâtisseries. Evidemment, je goute sans cesse les spécialités dans chaque quartier et je suis tombée sur le meilleur lassi. Il avait une densité particulière, un arôme à l’eau de rose, un goût inoubliable. Il me reste deux jours à Delhi ce qui m’amène à y retourner encore chaque matin ! Je reviens de ces différents périples lavée de tout cet hiver trop long en France et remplie « d’ailleurs ».

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Je remercie tout particulièrement Beena (voir son post en dialogue) pour son amitié et sa proposition très professionnelle, Christophe Spotti du CNIEL qui m’a permis de découvrir d’exceptionnelles beautés dans le monde du lait, la famille de Karan de Dwarka et Bangalore Dairy.

L’exposition photographique aura lieu dans Paris à partir du 11 mai.

© Isabelle Rozenbaum, 2010

A pleines mains, exposition de photographies

J’expose à la Galerie Fraîch’attitude douze grands formats en noir & blanc. Des photographies que je n’ai jamais eu l’occasion de voir si grandes, si imposantes. Les premières photos publiées sur les mains en cuisine sont dans le livre Cuisines de femmes aux Editions Minerva. J’ai poursuivi ce travail lors de mes voyages à l’étranger en mettant l’accent sur les gestes ancestraux, les infimes mouvements de chaque culture, la sensualité des corps.

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Aujourd’hui, dans le monde mécanisé, la main demeure encore un signe d’humanité. Sa gestuelle, sa précision et sa sensualité me fascinent. Quand je la photographie, j’observe sa danse mesurée dans la transformation des matières et dans la précision de ses actions. Chacun de ses gestes est un langage, celui de ses ancêtres. Le noir et blanc de la photographie en révèle d’ailleurs le côté sacré, répété au-delà des peuples et des cultures. Le close up permet, dans une grande simplicité, de mettre en valeur la puissance de son énergie et de ses élans. En effet, la main est un vrai lieu d’échanges et de communication qui réceptionne nos affects et exprime nos désirs intimes. La main représente le déroulé de notre existence, entre passé et avenir, vécu et destin. Comme Paul Celan, je dirais ainsi qu’il n’y a pas « de différence entre une poignée de main et un poème ».

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Finissage le 19 Novembre à partir de 18h. Exposition du 15 octobre au 28 novembre de 13h à 19h, du mardi au samedi. Elle s’inscrit aussi dans la programmation du : 
Festival international de la photographie culinaireLes journées du livre européen - Les rencontres photographiques du Xe.

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Paula et Pola

Paula et Pola, hier au vernissage chez Nivert-Carzon, 20h. Paula a été obligée de faire du coude à coude pour découvrir Pola parmi une foule énorme. Ils ont eu du mal à se découvrir, il y avait toujours quelqu’un qui les séparait. Pour se tenir debout face à Pola, elle était obligée de se coller tout contre pour sentir sa consistance, ses formes et ses couleurs. Paula était heureuse de voir à quel point Pola était vintage, unique, varié, séduisant, personnel, toutes les qualités pour combler ses désirs !

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Paris-Art a fait un bel article sur le mariage de Paula et Pola, a publié le texte de Caroline Hoctan sur les réflexions de Paula. Cette exposition comprend 69 photographes, 69 Polas différents.

Invitation – Pol/A

Sur une initiative du label hypothèse, « Pol/A » se propose de réunir des artistes émergents ainsi que plus reconnus sous l’égide d’un seul et même médium populaire : le Polaroïd. Ces petites photographies carrées sont en effet depuis leur apparition un support d’investigation privilégié pour les artistes en raison de leur instantanéité -aujourd’hui banalisée par le numérique-, de leur chromie particulière et leur non reproductibilité qui confère à chaque tirage une authenticité particulière. Questionner et présenter ce médium à l’heure de sa disparition, tel est donc le paradigme et le point de rencontre choisit dans cette exposition. Des tirages vintages, au roman-photo en passant par des gestes presque documentaires, Pol/A s’annonce d’emblée de fait comme un moment de redécouverte et de partage. Je participe à cette exposition et je serai présente le jour du vernissage.

Exposition à la Galerie Nivet-Carzon, 40, rue Mazarine 75006 paris
25 juin – 1er août 2009
Vernissage le 25 juin de 18h à 21h

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© isabelle Rozenbaum

http://www.labelhypothese.fr/

Exposition avec les photographes et plasticiens

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La cuisine de nos Insomnies

Histoire de garder les yeux grands ouverts dans un lieu magique, au pays des Insomnies photographiques et vidéos ! L’exposition est organisée par l’Association l’entre prise et soutenue par la Fondation nationale des Arts graphiques et plastiques à la Maison Bernard Anthonioz. J’expose huit photographies de 1mx1m quasi inédites. Nous serons vingt à chuchoter nos nuits à travers photos, vidéos, parcours sonores et installations. Vernissage en ma présence le 5 & 6 juin de 20h à 3h du matin ou sur rendez-vous.
16 rue Charles VII à Nogent sur Marne, tel : 01 48 71 30 07
Exposition du 5 juin au 20 juillet 2008

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Histoire d’insomnie

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J’expose à la galerie UNIVER six de mes tirages grands formats de la série « Insomnie ». Vous pouvez voir cette série sur mon site http://www.rozenbaum.com/galerie

Je serai à la galerie le samedi 17 & 24 novembre de 14h à 19heures

« A endurer un sommeil profond pendant des décennies sans parole propre, des formes dans une urgence endiablée sans recours et sans dérobade ont imposé une mise au monde. Oser chuchoter des trésors de vie dissimulés malgré toutes les sueurs des nuits et des traversées d’espaces marécageux. Que ces voix nous sortent de nos retranchements et nos violences, que ces visions renommées nous poussent à reconnaître nos chants de vie que la photographie peut voir avec grâce »
exposition du 14 Novembre au 15 Décembre
6, cité de l’ameublement 75011 Paris, métro Faidherbe Chaligny
http://www.uni-ver.fr/